LE PSG S’OFFRE UN FESTIVAL (ET UN CARTON ROUGE) FACE À UNE DREAM TEAM EN SOMMEIL
Quelle démonstration de force pour le Paris Saint Germain. qui, malgré une indiscipline chronique digne d'un cours de récréation, a littéralement balayé la Dream team sur le score sans appel de 3-0. Dès la 12ème minute, le ton était donné : un coup franc chirurgical a glacé les espoirs adverses, alors que la Dream team, malgré une timide velléité offensive en début de rencontre, a passé le plus clair de son temps à regarder les Parisiens jouer. Si le Paris Saint Germain. a été d'une efficacité clinique avec 100% de tirs cadrés sur ses tentatives, on notera surtout leur capacité à transformer chaque occasion en but, transformant la surface de réparation adverse en leur jardin privé. ⚽
Côté Dream team, le constat est cruel : deux tirs cadrés, deux tirs dans les nuages et une incapacité chronique à profiter de la supériorité numérique offerte sur un plateau. Car oui, le Paris Saint Germain. a tout fait pour se saborder tout seul ! Entre les cartons jaunes qui pleuvaient comme à la kermesse et cette expulsion héroïque à la 62ème minute, on a cru un instant que les Parisiens jouaient à "qui sera le premier sous la douche". Mais non, même à dix, ces garçons ont trouvé le moyen d'enfoncer le clou avec un second coup franc victorieux à la 67ème minute. Une leçon de pragmatisme brut, saupoudrée d'un chaos tactique assez réjouissant pour nos yeux de journalistes en manque de spectacle. 🤡
Au final, la Dream team repart avec le sentiment amer d'avoir été spectatrice de son propre naufrage, incapable de cadrer ses intentions face à un Paris Saint Germain. qui n'a même pas eu besoin de viser en dehors du cadre pour faire trembler les filets. Avec seulement 4 fautes concédées, les visiteurs ont été presque trop polis face à des Parisiens qui, eux, ont collectionné les avertissements comme d'autres collectionnent les timbres. Le score est lourd, la manière est discutable, mais le résultat, lui, est sans appel : Paris est une fête, même quand elle finit en infériorité numérique et dans la confusion la plus totale.